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Les 6 erreurs classiques du freelance qui commence

Il est souvent difficile de ne pas faire d'impair lorsque l'on débute en freelance. Découvre les 6 erreurs classiques à éviter!

Dans : Conseil Publié le 16/12/2016 par Pierre de LA CROIX

Etre freelance, c’est le rêve du professionnel salarié. Etre son propre chef, travailler à son rythme, rester chez soi, ne pas se soumettre aux exigences d’entreprises, du code vestimentaire, des horaires de travail contraignants, en passant par les relations hiérarchiques parfois tendues… ce ne sont là que quelques-uns des avantages souvent évoqués par les freelances. Pour que cette décision de se lancer pour à propre compte ne soit pas rapidement vue comme un échec professionnel, voici l’essentiel à savoir. 

Erreur 1 : Ne pas préparer ni construire un « pitch » pour présenter ses services à ses futurs prospects

Le plus dur en tant que freelance, c’est de trouver des clients. Les refus font partie de la règle. L’exception, c’est de trouver un client qui accepte vos services dès le premier coup de téléphone ou dès le premier mailing. Des études ont, en effet, démontré qu’il faut en moyenne 6 à 9 prises de contact avant qu’un prospect rejoigne le rang des clients. Outre le fait de devoir s’armer de patience, le freelance doit être paré à toutes les éventualités pour communiquer. L’établissement d’un Pitch clair et factuel est alors de mise pour faciliter le premier contact. En tant qu’argumentaire de présentation, un Pitch doit mentionner l’essentiel, qu’il soit écrit ou verbal. En moins de 60 secondes chrono, l’interlocuteur doit être suffisamment intéressé par l’offre du freelance pour donner le ton à la suite du dialogue ou pour organiser un autre entretien. Pour réaliser un Pitch performant,  le freelance doit  penser court, mémorable et différenciant. L’interlocuteur doit se souvenir de l’essentiel de son offre et de l’avantage de celle-ci.

Erreur 2 : Ne pas mettre en place une stratégie de communication en ligne

Internet est la meilleure des réalisations professionnelles de notre ère. Et pour cause, c’est la principale plateforme de communication utilisée au monde. Pour s’offrir une notoriété et plus de crédibilité, une présence en ligne s’impose pour le freelance. Cela consiste à créer un site internet ou à entretenir un blog propre à son métier. Dans les deux cas, l’idée est de faciliter les échanges et d’engager le dialogue. Bien souvent, un site de présentation est perçu comme un engagement à honorer ses services correctement. Mais c’est aussi synonyme de professionnalisme, un tant soit peu que le site soit référencé et présente un minimum de contenus utilisables. Le blog offre, quant à lui, une valeur plus décontractée aux prestations du freelance. En proposant des conseils, en écrivant un livre d’or… le freelance se créé automatiquement un nom qu’il pourra entretenir à sa guise.

Contrairement aux idées reçues, il est relativement facile de créer et de gérer un site web. Bien plus un investissement qu’une dépense, un site web peut même générer des ventes, en convertissant un Internaute en prospect, puis un prospect en client.

Erreur 3 : Ne pas avoir de portfolio à montrer aux clients

Contrairement aux salariés, les entreprises estiment le professionnalisme d’un freelance par ses réalisations et non par son CV. En se lançant dans le secteur indépendant, un professionnel détient, par défaut, une expertise réelle dans son milieu. Le bagage académique ou le parcours professionnel passent en second rang. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire pour un freelance d’avoir des références à montrer à ses prospects. Pour un graphiste notamment, il peut s’agir de réalisations visuelles créées antérieurement et à publier sur un book ou un portfolio. Pour un rédacteur web, il peut s’agir d’échantillons de contenus textuels. Pour les autres prestataires selon le milieu, il peut s’agir de références, de liens, d’une recommandation de la part d’autres acteurs du marché. Quoi qu’il en soit, l’essentiel est de permettre à ses clients d’apprécier la qualité de ses prestations et surtout, son savoir-faire. Dans le cas où le freelance est à ses débuts et qu’il n’a pas beaucoup de réalisations passées dans son actif, répondre à des concours ou travailler sur des projets à titre personnel peuvent être un bon démarrage pour se constituer un portfolio de base.

Erreur 4 : Rester isolé

A ses débuts, le freelance a tendance à agir seul. Malheureusement, une telle attitude est peu avantageuse. Bien au contraire, ce type d’activité reste une opportunité intéressante pour communiquer. Comme les consommateurs privilégient les services et les prestataires dont ils ont entendu parler (en bien comme en mal), le mieux à faire est de gérer sa réputation en ligne. Cela consiste à rester sincère et à développer une relation de confiance avec ses interlocuteurs.

Une présence parfaitement gérée sur les médias sociaux est le pilier de la visibilité et de la notoriété d’un freelance. L’aspect viral de cette stratégie marketing permet de stimuler le bouche-à-oreille et de révéler les atouts du freelance en comparaison de la concurrence. En se préoccupant de ce que disent les interlocuteurs, partenaires, collaborateurs ou autres acteurs de son milieu professionnel, le freelance montre son expertise et jouit intuitivement d’une image positive auprès de sa clientèle.

Erreur 5 : Faire des prix bas lorsqu’on débute

La pire des erreurs pour un freelance débutant est de casser les prix pour se trouver des clients. Une telle initiative a de multiples revirements. D’abord, un freelance qui propose à moitié prix la même prestation que la plupart de ses concurrents veut dire qu’il est prêt à tout pour décrocher un contrat et que par conséquent, la qualité des prestations ne se trouve pas au cœur de ses impératifs. Bien entendu, rares sont les clients qui souhaitent s’engager avec de tels prestataires. Ensuite, prix bas signifie manque d’expériences, combien même le prestataire affiche sur son site des années d’expertise dans le milieu. Dans le cas où le client s’engage, il sera par la suite difficile pour le prestataire d’augmenter les prix avec le temps et de vivre décemment avec ses prestations. Enfin, un freelance qui propose des prix trop bas sera automatiquement mal vu par les autres professionnels. Il sera difficile pour lui d’intégrer un réseautage social ou professionnel, ce qui constitue sur le long terme un frein au développement de l’activité du freelance.

 

Erreur 6 : Ne pas faire du networking

Le Networking permet à un freelance de nouer des relations durables avec son entourage. Cela offre de nombreux avantages, comme la possibilité d’avoir de nouvelles perspectives ou des idées nécessaires à l’évolution de son activité. Offrant une dimension plus humaine au profil du freelance, le networking peut également l’aider à étoffer son carnet d’adresses, voire l’ouvrir  vers de nouvelles opportunités professionnelles.